Le sas ouvre ses portes avec un parcours art-science proposé par artistes et scientifiques. Visite libre avec des médiateurs.
Des champs marins, des champs électromagnétiques, des champs gravitationnels, ou des champs de fleurs sont toujours des champs d'interaction. Il s'y passe beaucoup de choses. L'art et la science y cultivent volontiers l'immatériel de ces relations entre les êtres et les environnements. Nous sommes au monde avant de le percevoir, nous le sommes sans tout percevoir. Entre immersion et interaction, entre la vue, l'ouïe et le toucher, entre réalité virtuelle, réalité physique et réalité biologique, Des Champs d’immatériel est une proposition multiple de parcours art-science de quelques uns de ces champs dans lesquels entre la terre, l'océan et le ciel nous nous mouvons.
En exposition plusieurs œuvres proposées par artistes et scientifiques: Béatrice Albert, Charles Ménard, Emmanuelle Cochard, Frédéric Baudin, Nadia de Bernardi, Gérard Kubryk, Ikse Maître, Nathalie Guimbretière, Philippe Monerris, Sami Korhonen, Tim Schneider, Vincent Hulot
Visite libre d’installations art-science accompagnés par les artistes-scientifiques et des médiateurs: Angela Corvino, Angéline Nemeth, Claire Barakat, Morgan Chabanon, Nicola Lorè
Le Soleil, même la nuit
Le parcours art-science
L’humain est un être émotionnel et rationnel. Il ne perçoit, ressent et comprend le monde qu’à travers l’intégration inséparable de son émotion et de sa raison. Il ne fonde son jugement qu’aux interactions multiples qu’il entretient avec son environnement et les êtres qui l’occupent. Il n’est au monde somme toute qu'à travers ces interactions qu'il apprend à faire siennes et qui le font lui.
En traversant Le sas, certaines de ces interactions pourraient transparaître entre art et science de l'invisible au visible, à de nouvelles distances, de nouvelles longueurs d'onde, de nouvelles formes, de nouvelles dimensions, de nouvelles sonorités, à portée de mains, au bout des pieds, au creux des oreilles ou au fond des yeux la tête en l'air.
En traversant Le sas, toutes ces interactions sont autant de fils tendus vers le Soleil, une cosmogonie personnelle, une culture d’artefacts, une immersion enjouée, une sonate tangible, la légèreté du pollen, la fascination du microscopique et du macroscopique. Tissés d'art et de science, ils sont à saisir au passage, ces quelques fils ténus qui nous relient au monde.
Extrait de « Mnémosyne » - vidéo de Charles Ménard
Quelques informations sur l'exposition
Horaires et public
Jeudi 3 octobre - 17h-20h : Pour les étudiants et le personnel de l'Université Paris-Saclay
Vendredi 4 octobre - 9h-11h30 : Réservé aux scolaires